Résoudre la dépression non-saisonnière par la luminothérapie?
Le Docteur Kripke avait-t-il raison de dire que la luminothérapie pouvait soigner la dépression non-saisonnière?
Suite à ses recherches et aux résultats obtenus par le Docteur Kripke, de plus en plus de scientifiques se sont tourner vers l’étude de cette méthode.
Il était déjà établi que la luminothérapie intervenait très favorablement dans le cadre du traitement de la dépression saisonnière.
Pouvait-on en espérer des résultats avec la dépression non-saisonnière?
En 2002 4 éminents chercheurs ont tenté de cerner les différences existant entre les patients souffrant de dépression saisonnière et ceux victimes de dépression non-saisonnière.
Qu’on-t-il découvert?
En savoir plusUn chalenge: la dépression non-saisonnère et la luminothérapie.
La luminothérapie contribuerait-elle aussi au traitement de la dépression non-saisonnière?
La question reste posée et quelle réponse peut-on donner à l’heure actuelle?
C’est le Dr Kripke du département psychiatrique de l’Université d’Helsinki (où les habitants ne sont pas vraiment inondés de lumière), qui le premier à mis son doigt dans l’engrenage de la dépression non-saisonnière et de la luminothérapie.
Le chemin allait être long (c’est pourquoi je scinderai le sujet en deux articles…on n’est pas des bêtes quand même.
L’une des toutes premières études qu’il entreprit en ce domaine, en 1981 (ça ne nous rajeunit pas) fit apparaitre une réduction importante des symptômes dépressifs en moins d’une journée après une séance de luminothérapie d’une heure. Est-ce confirmé?
En savoir plusSouffrez-vous du stress du décalage horaire? La solution.
La luminothérapie et le décalage horaire
Un dérèglement se présentera en cas de décalage horaire à l’occasion, par exemple, des vacances quand vous irez chercher le soleil sous une autre latitude (ne parlons pas du travail, c’est encore plus stressant). Pourquoi?
Rappelez-vous qu’à votre réveil, il y a diminution de mélatonine et production de sérotonine et de cortisol, deux hormones qui interviennent dans le cadre du réveil et qui obéissent aussi à notre rythme de 24 heures. Quelle incidence à le décalage horaire?
L’étude par voie urinaire de production de cortisol, démontre une perturbation pendant au moins 3 mois si le décalage est important.
Et tous ces “rythmes” fonctionnent selon votre propre horloge et ils ne suivent pas nécessairement le signal donné par les périodes de sommeil et de veille.
Vous êtes partis aux États-Unis, il y a 8 heures de décalage; il fait jour. Oh oui, il n’est peut-être pas l’heure d’aller dormir, mais votre tendance à rêver se met en route! Ce que les physiologistes appellent la” pression des rêves”. C’est grave docteur?
En savoir plusL’exposition au soleil est-elle salutaire ou criminelle?
Une constatation tout à fait paradoxale
En ce qui concerne les mélanomes, ceux-ci ne représenteraient qu’ 1% des différents cancers de la peau et 2/3 d’entre eux seulement (déjà trop, bien sûr) seraient dus au soleil.
De nouveau, je vous renvoie aux risques cités dans l’article précédent.Et surtout aux moyens d’éviter le problème!
Les scientifiques, les organismes officielles (même l’O.M.S.), le corps médical dans son ensemble…les sociétés pharmaceutiques…crient d’une seule voix qu’il ne faut plus s’exposer aux rayonnements solaires. Qui à raison?
En savoir plusL’exposition au soleil: y a-t-il des dangers réels pour votre santé?
Dans un précèdent articles je plaidais en faveur de l’exposition au soleil
Je sens que je vais me faire “allumer”, puisque beaucoup de scientifiques prônent de façon radicale la protection contre les rayonnements solaires (en Australie, on apprend aux jeunes enfants à se protéger, à l’école, dés leur plus jeune âge).
Je voudrais alors soumettre quelques chiffres et quelques informations complémentaires à votre sagacité.
En France, 1 300 personnes meurent par an d’un cancer de la peau.
Seulement (si on peut dire) 50% de ces cancers seraient dus à une exposition trop forte a rayonnement solaires.
Ce qui réduit déjà de moitié le nombre de décès relatifs à ce phénomène; soit 650 victimes présumées du rayonnement solaire.


