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Millepertuis: ce qu’il faut impérativement savoir!

Le plus important à retenir

le millepertuis interagit de manière potentiellement dangereuse avec les antidépresseurs de synthèse.

Les extraits de millepertuis interagissent avec les antidépresseurs de synthèse (Du type « Prozac », IMAO ou tricyclique) vous devez passer en douceur d’un traitement à l’autre. Pourquoi?

Forcément, ils font le même travail! Donc double emploi et vous risquez un “syndrome de sérotonine”. Trop de sérotonine capturée facilement par les neurones de votre cerveau.

Il faut donc impérativement vous ménager un certain intervalle de temps entre l’arrêt de l’antidépresseur et le début d’un traitement au millepertuis.Et quoi d’autre? (continue reading…)


Soignez avec une efficacité foudroyante le manque de lumière

Manque de lumière égal stress, c’est incontournable, à faible ou grande échelle

Le manque de lumière dérègle votre horloge biologique et votre fonctionnement hormonal s’en trouve bouleversé.

Cela provoque aussi une carence en vitamines essentielles pour le bien-être de votre organisme. Existe-t-il une solution rapide et efficace?

La luminothérapie dans toute sa splendeur

Vous souffrez du manque de lumière? La luminothérapie est pour vous. “Oui, mais va-t-elle m’aider rapidement ?” (continue reading…)


La stupéfiante stimulation magnétique transcranienne

 

La stimulation magnétique transcranienne sert à stimuler des pièces du cortex préfrontal, ayant pour résultat le dégagement de dopamine.

La dopamine, précurseur de l’adrénaline et de la noradrénaline,est en petite quantité dans l’organisme.

Ensemble, elles concernent moins de 1 % des neurones, elles jouent un rôle modulateur final des sorties motrices et psychiques essentiel mais également un rôle neurotransmetteur.

Dans le système nerveux central, la dopamine joue un rôle complexe et intervient dans diverses fonctions importantes, telles que le comportement, la cognition, les fonctions motrices, la motivation, les récompenses, le sommeil ou la mémorisation, rien que ça.

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Est-ce possible de vaincre son stress grâce à un parfum?

Les pouvoirs de l’endorphine

La chaîne de télévision belge RTBF produit une émission que j’apprécie particulièrement et qui s’intitule  “on n’est pas des pigeons”(http://www.rtbf.be/). Un de leurs commentaires a attiré mon attention.

Dans le cadre de tous nos composants organiques qui se terminent en « ine », je voulais rapidement vous toucher un mot de l’endorphine (la bêta-endorphine dans le cas présent, mais essayons de faire simple), qui est une hormone du plaisir et donc anti-stress, utilisée dans une application particulière. Laquelle?

La société SOLIANCE (multinationale dont une des branches est la pharmacologie, hum…) a mis sur le marché via sa filiale Veld’s  (« soins du visage »…hé oui, c’est ça une multinationale) un parfum particulier. Lequel? (continue reading…)


Le manque lumière peut nous perturber et causer du stress? Solution?

 

La lumière et la dépression

Dans un des articles expliquant les vertus salvatrices de la vitamine D3, je vous avais parlé de l’importance de l’exposition au soleil et à la lumière et de ce qu’il y avait lieu de faire lorsque les symptômes du stress apparaissaient.

Faire vérifier votre taux de vitamine D3 et corriger le tir. Nous n’en avons sans doute jamais assez. Je vous avais promis de développer un autre sujet par rapport à la lumière.

La luminothérapie et nous y voilà. Quel est votre triste aujourd’hui?

Les néons des bureaux, des magasins, des écoles, bref, calculez le temps pendant lequel vous êtes exposés à la lumière artificielle et comparez avec le temps que vous passez à la lumière naturelle (quand il y en a) et vous aurez vite compris.

Imaginez la situation de ceux qui travaillent la nuit !

La lumière artificielle est jusqu’à vingt fois moins intense que la lumière naturelle d’une journée de pluie…

Or, le soleil, en dehors de ses rayonnement porteur de vitamines, nous apporte aussi la lumière, la bonne, la vraie!

Et manque de lumière égal dysfonctionnements biologiques.

Et même si votre collègue de bureau est une lumière, il ne palliera pas ces dysfonctionnements!

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Lumière et sérotonine

La lumière influe sur l’hormone de bien-être, à savoir la sérotonine (voir les excellents articles publiés à ce sujetFlirt (hommes)); c’est en cela que la luminothérapie va vous aider.

Car, qui dit manque de lumière, dit aussi succession de soucis.

Paf, état dépressif.

Et s’en suivent, augmentation de l’appétit, eh oui, c’est un des effets du manque de sérotonine dans l’organisme; besoin de manger du sucre, et Irritabilité (ma femme dit que je râle tout le temps, ben tiens ! Et j’entends qu’ils annoncent de la neige fondante maintenant, youpee, adios la sérotonine dans le cerveau !).

Troubles du sommeil aussi (et pas seulement  insomnie à l’endormissement, mais essentiellement un besoin d’une augmentation du temps de sommeil), et attention, perte de la libido. Hé oui, la cata ! Une solution?

Oui, qui dit meilleure exposition à la « bonne » lumière dit augmentation de la sérotonine et donc, diminution de l’état dépressif et des autres effets indésirables de votre excès de stress.

Dans les centres hospitaliers, les laboratoires de sommeil, les unités des troubles du sommeil, les centres du sommeil, etc. les médecins sont de plus en plus persuadés des vertus de la luminothérapie.

Et celles-ci sont enfin reconnues par le corps médical (une partie en tous cas, il y a toujours de puissants détracteurs: l’influence des sociétés pharmaceutique? Noooon?)

Maintenant l’on parle pourtant  de « traitement thérapeutique »!

Les bains de lumière réguliers ont un rôle curatif important contre vos troubles de l’humeur et du sommeil et peut ramener le niveau de votre bien-être au zénith ! Que soigne-t-on?

Puisque nous sommes en hiver (au moment ou j’écris en tous cas, beurk) parlons d’abord de la fameuse dépression saisonnière. Qu’est ce que c’est?

Il est prouvé expérimentalement que c’est la diminution de lumière et pas la baisse de la température qui contrôle nos humeurs en hiver.

On évalue entre 5 à 10%, la population des pays du nord, victime de cette dépression.

Au Canada, vous êtes presque 20% à souffrir de déprime. Encore plus chez les malheureux qui vivent à proximité des pôles. Des fous! Seulement entre 5 et 20%?

Reconnaissons que nous sommes tous plus ou moins victimes d’un certain blues pendant les périodes de l’année où nous sommes le plus privés de soleil.

Dans le Sud (un salut à mon veinard de tonton) ils appellent ça “l’hiver” (plus ou moins trois semainesClignement d'œil) ; bon, ok, les journées sont quand même plus courtes.

Mais chez moi, c’est presque toute l’année ; ras-le –bol ! (le noooord, comme dirait Galabru dans les Chtis !).

Dépression saisonnière ne signifie pas que cela se passe uniquement en hiver, où les jours sont plus courts. Le blues de l’été pourri sous les nuages existe aussi. Normal, puisque pas assez de vitamines D3 ni de lumière bienveillante.

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Comment cela fonctionne-t-il sur les fonctions de notre cerveau émotionnel ?

La luminothérapie consiste à s’exposer à une lumière intense reproduisant le spectre solaire.

La lumière est captée par la rétine puis est ensuite transmise à l’hypothalamus.

Comme je vous l’ai expliqué, cette toute petite glande du cerveau contrôle, grâce à ses liens directs avec l’hypophyse la production de diverses hormones, et un signal est aussi envoyé aux glandes surrénales qui produisent, entre autres hormones, celle du stress : le cortisol.

Une des principales applications de la luminothérapie, et également celle qui est le mieux documentée scientifiquement, concerne donc la dépression liée au manque d’exposition à la lumière naturelle.

C’est un effet néfaste sur votre horloge biologique interne qui est responsable des dérèglements  et, assez étonnamment, l’origine de ce syndrome demeure inconnue.

Mais la luminothérapie est aussi utilisée pour traiter d’autres symptômes liés aussi aux dérèglements de cette horloge biologique.

Comme les troubles du sommeil et le syndrome prémenstruel ou pour combattre les problèmes attribuables au décalage horaire ou au travail de nuit.

Elle pourrait également être utile dans certains cas de dépression comme le post-partum (à la suite d’un accouchement) ou la dépression chez les personnes âgées.

Vous l’aurez compris, il y a encore beaucoup de choses à dire.

Pour soigner d’autres choses? Quelle lumière, quelle intensité, combien de temps, quel matériel…?

  Et surtout ce qu’il ne faut pas faire lorsque l’on à recours à la luminothérapie.

Prudence.

Donc, à très bientôt et n’hésitez pas : si vous avez des amis qui se lamentent en regardant les nuages, faites leurs part de cet article.

Ça les rassurera de savoir qu’il existe une solution et comment l’exploiter au mieux.

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NO STRESS

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Millepertuis, à quoi devez-vous faire attention?

 

Nouveau, le millepertuis?

Ce n’est qu’en découvrant récemment ses vertus antidépressives que l’on peut comprendre la vénération des anciens pour le millepertuis.

Bien avant notre ère, les Grecs anciens, fondateurs de la médecine occidentale, connaissaient déjà très bien les propriétés du millepertuis pour le traitement des plaies et des blessures, des infections internes et des troubles névralgiques.

Vers la fin du Moyen Âge, son utilisation pour soigner les troubles d’ordre psychologique a pris le pas sur les autres usages. On considérait alors le millepertuis comme une plante capable de chasser les « mauvais esprits ». Ses sommités fleuries servaient aussi à traiter la névralgie, l’anxiété, la névrose et la dépression!

Au XVIIIe siècle et jusqu’au milieu du XXe siècle, les médecins éclectiques américains le prescrivaient dans les cas d’hystérie et de troubles psychosomatiques liés à la dépression. Le mouvement a-t-il été suivi? (continue reading…)


Millepertuis: une solution contre le stress

Le millepertuis : un antidépresseur au banc d’essai

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Votre excès de stress peut entraîner assez souvent des états dépressifs. Même si ceux-ci peuvent être légers, ils n’en sont pas moins très handicapants et peuvent dégénérer en dépression profonde! (continue reading…)


Molécules des années 80. Et puis après? La Recherche au point mort

 

Du nouveau côté médicaments?

Dans le dernier article sur la sérotonine, je vous parlais des molécules des années 50.

Dans les années 80 sont apparues d’autres molécules. Les inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine.

Les ISRS sont fréquemment prescrits, outre leur indication principale qui est la dépression nerveuse, dans les cas d’anxiété, de troubles obsessionnels compulsifs et de troubles de l’alimentation. Quels avantages? 

Contrairement aux IRS, ils vont créer une dépendance moins importante et provoquer moins d’effets secondairesparait-t-il.

Elles présentent aussi moins de risques de surdoses, accidentelles ou non (suicide). Mais sur ce dernier point, qui veut peut, il suffit d’augmenter les quantités. Donc, pas vraiment un argument. Eh,oh, pas jouer avec ça surtout!!! Un conseil de connaisseur?

N’ayez jamais chez vous que la quantité nécessaire de médicaments à vos besoins (et ne collectionnez pas les ordonnances, n’oubliez pas que vous devez aller chez votre médecin régulièrement pour un suivi rigoureux). Evident?

Vous allez me dire que cela coule de source. Et bien, pas évident pour tout le monde. Pour les antidépresseurs tout réside dans un bon dosage. Pour les antidouleurs aussi!

Or, il arrive que certains pensent qu’en prenant ne fût-ce qu’un peu plus de médicaments, les effets recherchés pourraient être meilleurs. On peut tout simplement être tenté d’essayer. Quand on est mal, ça peut être excusable. Mais dangereux.

Quand j’étais en revalidation, j’ai rencontré des patients qui commettaient cette erreur.

Et lorsque l’on est chez soi, c’est encore plus facile.

J’en connais un, par exemple, qui pensait qu’en prenant plus de Contramal retard 200mg que ce qui lui avait été prescrit il aurait moins mal. Effet inverse, plus de douleurs.  …devinez qui? Oui, bon, je n’insiste pas…donc, un conseil qui n’est pas si idiot que ça (ou que moi) et ça ne coûte rien de le rappeler.

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Revenons à nos moutons, j’ai fait l’expérience des deux types de molécules et je peux vous dire que les sevrages ont été aussi difficiles pour l’une comme pour l’autre.

Quand aux effets secondaires, ben, j’étais “shooté” de la même façon avec les deux, mais c’est surtout l’effet d’accoutumance qui s’est fait ressentir le plus.

C’est d’ailleurs la raison pour laquelle j’ai dû changer plusieurs fois de médicaments.

Point de vue efficacité, quif-quif. Mais enfin, ce n’est que mon expérience personnelle.

La seule avancée qu’il faut reconnaître c’est que les ISRS sont plus sélectives et agissent uniquement sur le mécanisme de recapture de la sérotonine, sans influer sur d’autres neurotransmetteurs.

Mais tout de même, les ISRS font l’objet de plusieurs polémiques. Lesquelles?

Ils représentent souvent une solution de facilité pour le corps médicale qui, se basant sur les risques moindre de cette molécule, la prescrivent là ou des efforts portant sur l’hygiène de vie auraient le même effet.

Ce serait une réponse thérapeutique chimique systématisée.  

D’autres ajoutent que les mécanismes de la dépression ne sont pas encore suffisamment compris que pour, justement, privilégier ce mode de soin. Y a-t-il d’autres problèmes?

Pour les deux types de molécules, vu la lenteur du mécanisme a se mettre en place on observerait une augmentation des suicides surtout chez les adolescents et un suivi médical rigoureux doit être mis en place lors de la prescription de ces molécules dans les premiers mois qui la suivent.

Une baisse très importante de la libido peut survenir et durer des mois voire des années (mon médecin traitant m’a d’ailleurs posé la question; je ne vous donnerai pas la réponseTire la langue).

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En résumé, ce type de traitement revient à traiter un symptôme et pas la cause de ce symptôme qui est un niveau d’émotions négatives supérieur à la normale tout en créant des effets secondaires incontournables.

Combien de fois ne lit-on pas sur les forums qui traitent de psychologie que les intervenants soignés sévèrement, non seulement, ne se sentent pas mieux, mais entretiennent des pensées négatives et morbides très destructrices, en faisant part d’une détresse profonde et persistante.

En fait, on les shoote dans l’urgence  pour éviter le pire (et je ne conteste pas la nécessité d’en arriver  à de telles précautions), mais on ne rétablit pas l’équilibre biologique qui pourrait leurs apporter des pensées positives.

Et le provisoire devient l’habitude

Donc, par rapport à tout cela, les chercheurs tentent, vainement, de s’orienter vers vers la création d’antidépresseurs qui agiraient sur plusieurs neurotransmetteurs. Par exemple, la sérotonineET la noradrénaline.

Les patients suivent  souvent une psychothérapie pour pallier à ce problème, mais le faire en étant sous l’influence lourde d’antidépresseurs tronque la donne (de nouveau, je parle d’expérience personnelle, ma psychiatre ayant même refuser d’entamer une psychothérapie tant que j’étais “shooté”).

Malheureusement, depuis une vingtaine d’années, rien de neuf sous le soleil! Les sociétés pharmaceutiques sont tombées sur os (la complexité beaucoup plus importante de nos composants biologiques que celle que l’on imaginait il y a des années).

Les observateurs neutres (ou ceux qui osent) craignent que la solution ne vienne pas de là avant TRES longtemps.

En attendant, d’autres solutions ne sont-elles pas à notre disposition?

Si, mais cela arrange-t-il tout le monde d’en faire l’écho. Je vous renvoie à un article dans lequel je publiais quelques chiffres intéressant notamment en ce qui concerne la vente et la consommation de médicaments. Rajouter à cela l’impact sur l’emploi et vous aurez compris.

Mais nous, ne nous privons pas d’aller voir plus loin. En route, et

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NO STRESS

P.S.: Vous aurez noté que je fais de temps en temps référence à mon expérience personnelle dans les articles du blog. Je vous invite à regarder la vidéo de présentation sur la page Accueil dans laquelle j’en profite pour vous expliquer quel a été mon parcours. Merci et bon visionnage. A bientôt.

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Stress au travail ou épuisement professionnel : attention à la nuance

CALCUL DU TAUX DE CORTISOL

Imaginons, qu’au travail, et cela à toute son importance, vous sentez que tout se met place pour que vous piquiez une colère phénoménale. (c’est la quatorzième fois que votre collègue vous envoie un mail pour vous demander comment faire un copié-collé).

Imaginons, d’un autre côté, que vous soyez, toujours au travail, dans un état d’épuisement tel que vous n’êtes plus en mesure d’exercer vos tâches journalières, mais qu’en plus vous frisiez un burn-out digne de faire rougir un certificat médical! (continue reading…)


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