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Incroyable: le stress réduit la taille de votre cerveau!

Votre excès de stress diminuerait-il la taille de votre cerveau?

Je vous ai déjà expliqué précédemment que l’imagerie médicale se développait et faisait partie des nouvelles sciences qui nous permettent de mieux cerner les incidences du stress sur notre organisme.

Mieux cerner égal trouver des solutions.

Une équipe du centre de recherche biomédicale spécialisé en santé mentale de l’hôpital de Maudsley à Londres travaille sur le rétrécissement de certaines zones du cerveau.

Ceux-ci ont observé qu’en cas d’excès de stress certaines parties du cerveau comme l’hippocampe, le noyau amygdalien et même le cortex préfrontal étaient sujettes à atrophie.

 

Ces zones sont très sensibles aux changements biologiques dans notre organisme.

Le cortisol, l’hormone du stress, influe sur ces zones qui régulent l’humeur, la prise de décision et la mémoire.

En cas d’excès de stress, le cortisol est libéré excessivement par les glandes surrénales, via les informations reçues par l’hypothalamus et l’hypophyse, et elle entrainera un état dépressif.

Cette étude est corroborée par des chercheurs new-yorkais qui confirment qu’un stress intense et prolongé peut diminuer la taille de notre cerveau. (continue reading…)


Stress professionnel ou dépression? Attention: traitement différent!

L’importance capitale de ne pas se tromper

Je vous ai précédemment expliqué que des chercheurs avaient, dans le cadre d’une étude sur l’épuisement professionnel, trouvé une technique pour calculer le taux du cortisol sur base de la salive. Quelle incidence?

Cette étude avait fait l’étude d’une bombe dans les milieux professionnels puisqu’elle avait été présentée devant l’organisme l’Organisation International du Travail.

Les responsables des ressources humaines applaudissaient des deux mains. Pourquoi?

Sachant que chacun réagit différemment par rapport à de mêmes conditions de travail stressantes, la quantité de cortisol sécrétée en réaction au stress va varier d’une personne à l’autre. Quelle importance? (continue reading…)


Stress au travail ou épuisement professionnel : attention à la nuance

CALCUL DU TAUX DE CORTISOL

Imaginons, qu’au travail, et cela à toute son importance, vous sentez que tout se met place pour que vous piquiez une colère phénoménale. (c’est la quatorzième fois que votre collègue vous envoie un mail pour vous demander comment faire un copié-collé).

Imaginons, d’un autre côté, que vous soyez, toujours au travail, dans un état d’épuisement tel que vous n’êtes plus en mesure d’exercer vos tâches journalières, mais qu’en plus vous frisiez un burn-out digne de faire rougir un certificat médical! (continue reading…)


La colère, un grave déclencheur inspouçonné de maladies graves

 

Le mécanisme reptilien (lutte, fuite, abandon) venant du fonds des âges provoque plusieurs modifications physiologiques préparant le corps au mouvement et à la réaction

Il se traduit par une augmentation de l’activité cardio-respiratoire, une accélération du rythme cardiaque, un afflux de sang, notamment dans la partie supérieure du corps, ce qui peut colorer la peau. Mais encore?

La respiration devient ample et rapide, ce qui cause notamment la hausse involontaire du volume sonore lors de l’expression de la parole (en fait, attention, ça va gueuler!)

Cette lutte provoque aussi une contraction involontaire du corps dans son ensemble et en particulier des mains, qui tendent alors à se fermer en poing (ça se présente mal!).

Sur le visage les les sourcils se froncent, et les mâchoires se serrent, donnant une expression dure au visage (ouïe, vous faites peur !).

Les narines se dilatent pour s’adapter à un flux d’air plus important (courant d’air dans la pièce).

Vous ressentez un échauffement de la peau et le besoin d’agir..

Là, finalement, vous êtes toujours dans le mode reptilien normal.

Mais les schémas de vie ne sont plus les mêmes et toutes uns séries de contingences nouvelles font que notre cerveau doit chercher de nouveau mode d’adaptation face à la gestion d’un excès de stress. Mais alors, que se passe-t-il?

Le fonctionnement biologique est fragilisé

Déjà que nous sommes notre propre stresseur et que nous réagissons tous de manière différente face à un même évènement (les visiteurs fidèles l’auront déjà lu ou entendu plusieurs fois, je m’en excuse ; mais c’est tellement important !).

Mais, pas de chance, dans notre monde moderne vous faites peut-être partie de ceux contre qui le stress s’acharne encore plus que sur d’autres peinards planqués sur leur île déserte, dansant le ukulélé.

Vous pourriez, par exemple, être encore plus stressé que votre voisin parce que votre patron est plus, comment dire…contrariant que le sien. Votre patron aussi pourrait avoir ses propres angoisses.

Un chef d’entreprise sceptique, ami d’un médecin qui lui a demandé de compter le nombre de situations stressantes auxquelles il était confronté sur une journée est tombé sur son derrière lorsqu’il a réalisé qu’il en avait comptabilisé 80 ! (81 quand il a vraiment réalisé!).

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Je rappelle que notre organisme est constitué de façon à réguler entre cinq à sept stress par semaine !

Il doit en fait en gérer 50…….par jour.

Les quantités de stress que vous devez « digérer » à l’heure actuelle sont de loin plus nombreuses et plus complexes chaque jour et votre organisme est épuisé.

Et malgré les six millions d’années qui nous séparent de l’origine de l’homme, le cerveau lui, n’a pas pris le bon train.

Et le mode reptilien, qui était tout bénéfice, pourrait se transformer en mode tyrannosaurien ; vous pourriez alors « péter une case ».

Votre poussée d’adrénaline, tellement salutaire dans certaines circonstances, pourrait se transformer en une grosse colère.

Le coup de la cocote minute qui explose.

Lino Ventura dans « touche pas au grisbi ».

L’adrénaline améliore la force de contraction de notre cœur et augmente la pression artérielle.

Elle resserre les vaisseaux alors que le même volume de sang doit y passer =augmentation tension artérielle.

La noradrénaline (voir précédente vidéo, sœur de l’adrénaline)  va renforcer l’action en agissant sur les vaisseaux = pression encore plus forte.

Le cortisol, hormone du stress va retenir dans le sang eau et sel donc, plus de matière doit passer par un endroit déjà rétréci.

Vous avez déjà eu une canalisation d’eau bouchée qui a pétée suite à une trop forte pression ?

Même principe!

Un jour, coup de sang et risque réel d’explosion des vaisseaux : accident vasculaire cérébral et tutti quanti.

Donc, grosse colère = danger.

Pour vous bien sûr, mais aussi pour les autres à qui vous risqueriez de fiche des baffes !

Un stress ça va, deux stress bonjour les dégâts.

Et il ne faut pas grand-chose sur le plan biologique pour que la machine se détraque complètement.

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Pitié pour lui

Le corps réagit à de nombreuses maladies selon un effet domino.

Un petit changement, et patatra,le risque est là d’affecter tout l’organisme.

Par exemple un excès de dopamine (oui je sais c’est un peu complexe mais essentiel pour comprendre quoi faire après) qui est le précurseur de l’adrénaline et de la noradrénaline accroît chez vous les sentiments de colère.

Et en général, c’est le premier domino qui tombe !

Suivent les autres, dérèglements du système immunitaire, emballement des réactions inflammatoires.

Les hormones , surtout le cortisol principale hormone du stress, et l’adrénaline, vont jouer un rôle important dans l’augmentation de la production et du stockage de la graisse ainsi que dans la prise de poids et le développement de l’obésité, tout bon pour votre système cardio-vasculaire :…la cata quoi !

Si vous avez une grosse colère  le taux d’adrénaline demeurera élevé durant une plus longue période et le retour à la normale sera long.

Même si la situation difficile est passée vous risquez d’en subir encore longtemps les conséquences.

Mauvais pour les récidives si vous avez la tête près du bonnet.

Le cercle vicieux d’un système cardio-vasculaire qui se dégrade s’installe et  ,de fil en aiguille, développera chez vous un comportement de plus en plus colérique,.

Il est donc essentiel de savoir si, face à un évènement stressant, vous êtes plutôt amenés à piquer une colère à faire trembler les murs, ou à adopter une attitude des plus zen.

Biologiquement, quelles sont donc les variables qui vous rendent plus sujets à la colère?

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La bienséance vous oblige parfois (souvent) à rentrer votre colère et la laisser couver  est un facteur aggravant qui augmente votre stress.

Et c’est principalement l’excès de stress qui est à l’origine de cette mise en condition de colère.

Voilà la principale raison pour laquelle vous explosez plus spontanément.

Donc, si l’expression de votre colère, ou parfois pire, votre frustration rentrée devient chronique, le fameux cortisol,  contribuera à entretenir un cercle vicieux.

Si vous demeurez dans cette condition, cela vous rend à cran, susceptible et explosif. Or, il est scientifiquement démontré que la colère s’attise d’elle-même. L’effet est cumulatif; chaque crise de colère repose sur l’essor hormonal de la précédente.

En bref, vous stressez trop donc vous produisez, entre autre, trop de cortisol. Vous stressez encore plus, vous éclatez et vous entretenez toujours votre production de cortisol et d’adrénaline, vous éclatez encore et vous entretenez toujours plus votre production de cortisol et d’adrénaline, vous éclatez…euh non pardon, votre aorte éclate et vous n’entretenez plus rien du tout! Jamais!

C’est comme ça que le Suisse François Isaac de Rivaz, (hé oui, c’est lui) a inventé le moteur à explosion!

En observant un organisme en colère.

Bon, vous savez déjà (article précédent), que vous (ou votre médecin, votre conseiller en bien-être…) devez observer votre “terrain” et voir si un petit coup de balais ne s’impose pas dans les coins. Il est peut-être plus sale que celui du voisin et il est sûrement possible d’améliorer cela.

Vous savez aussi, que comme pour tout, l’excès nuit. Si vous vous laissez aller à une colère, remettez-vous en question pour savoir si cela n’arrive pas de plus en plus fréquemment.

Sinon, c’est la preuve biologique que dans votre organisme, la chute des dominos a commencé…et attention, même dans les plus grands concours, il y en a toujours un dernier!

Et si c’est le cas, il y a des mesures à prendre, mais surtout, éviter la catastrophe à votre cœur,

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