Résoudre la dépression non-saisonnière par la luminothérapie?
Le Docteur Kripke avait-t-il raison de dire que la luminothérapie pouvait soigner la dépression non-saisonnière?
Suite à ses recherches et aux résultats obtenus par le Docteur Kripke, de plus en plus de scientifiques se sont tourner vers l’étude de cette méthode.
Il était déjà établi que la luminothérapie intervenait très favorablement dans le cadre du traitement de la dépression saisonnière.
Pouvait-on en espérer des résultats avec la dépression non-saisonnière?
En 2002 4 éminents chercheurs ont tenté de cerner les différences existant entre les patients souffrant de dépression saisonnière et ceux victimes de dépression non-saisonnière.
Qu’on-t-il découvert?
En savoir plusUn chalenge: la dépression non-saisonnère et la luminothérapie.
La luminothérapie contribuerait-elle aussi au traitement de la dépression non-saisonnière?
La question reste posée et quelle réponse peut-on donner à l’heure actuelle?
C’est le Dr Kripke du département psychiatrique de l’Université d’Helsinki (où les habitants ne sont pas vraiment inondés de lumière), qui le premier à mis son doigt dans l’engrenage de la dépression non-saisonnière et de la luminothérapie.
Le chemin allait être long (c’est pourquoi je scinderai le sujet en deux articles…on n’est pas des bêtes quand même.
L’une des toutes premières études qu’il entreprit en ce domaine, en 1981 (ça ne nous rajeunit pas) fit apparaitre une réduction importante des symptômes dépressifs en moins d’une journée après une séance de luminothérapie d’une heure. Est-ce confirmé?
En savoir plusFaut-il avoir peur du millepertuis?
Le plus important à retenir
le millepertuis interagit de manière potentiellement dangereuse avec les antidépresseurs de synthèse.
Tels que le « Prozac », IMAO (Inhibiteurs des monoamine oxydases, oufti, oui, ça existe) ou tricycliques, et vous devez passer en douceur d’un traitement à l’autre.
Forcément, ils font le même travail! Donc double emploi et vous risquez un “syndrome de sérotonine”. Trop de sérotonine capturée facilement par les neurones de votre cerveau. Le shoot à la séro.
Il faut donc impérativement vous ménager un certain intervalle de temps entre l’arrêt de l’antidépresseur et le début d’un traitement au millepertuis.
Même réflexion, vous ne devrez pas commencer un traitement aux antidépresseurs si vous prenez déjà du millepertuis.
Et en tout état de cause, évitez le cumul! Qui peut vous aider?
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