Dans la tradition catholique, la colère fait partie des sept péchés capitaux
Pourquoi alors parler de la colère au début de ce blog. Sacrilège?
Non, mais parce que parmi le panel d’émotions que nous ressentons elle est sans doute une de celles qui peut nous prendre à la gorge le plus rapidement.
Et ce n’est pas un péché mais un mécanisme biologique que nous avons malheureusement du mal a contrôler.
Dur, dur de gérer ce type de comportement primaire résultant d’une cascade de mécanismes biologiques et sociologiques particuliers.
Mais la colère est-elle en soi quelque chose de nécessairement répréhensible?
Il est parfois inévitable de piquer une bonne colère, d’abord elle peut être justifiée.
Surtout si celui qui vous marche sur les pieds chausse du 48 et qu’il est équipé de chaussures à clou, et puis, ça reste aussi une manière de revenir au calme après avoir vidé votre sac.
Cela vous évitera d’en arriver à un stade où vous transformerez votre bureau en petit bois de chauffage ou alors d’entretenir la vapeur dans une bouilloire qui finira de toute façon par exploser.
Il n’en reste pas moins qu’elle est mauvaise pour l’organisme surtout si vous avez les oreilles près du bonnet et que le seul fait de voir une mouche sur l’écran de votre ordinateur vous fait péter les plombs.
Vous ne pouvez pas taper sur l’écran pour l’écraser et elle a la fâcheuse habitude d’y revenir tout le temps et de faire des choses innommables dessus (vive les lingettes…).
Je sais de quoi se parle, j’habite à la campagne et il y a des vaches dans les prairies à côté de chez moi.
Comme tout ce qui touche à nos émotions, la colère est un mécanisme biologique et notre cerveau (ou la façon dont nous l’utilisons) a malheureusement toujours une guerre de retard par rapport à l’évolution de notre mode de vie.
Comprenez donc comment tout cela fonctionne et trouvez alors la voie à suivre parmi celle que je vous présenterai pour mieux gérer votre colère.
La colère est l’aboutissement d’une mauvaise gestion du stress.
Nous avons vu précédemment qu’un de ces mécanismes de réaction au stress était l’activation du mode reptilien.
Mécanisme primaire qui servait avant tout à nos ancêtres de pourvoir à leur principale préoccupation qui était la survie.
Le schéma « Fuite Lutte Abandon ».
Mais ce mode de fonctionnement est encore bien ancré génétiquement dans notre petite tête.
Mais en cette époque, même les situations apparemment simples peuvent devenir compliquées.
Les facteurs sociaux, les confrontation à de nombreuses situations de stress, le dépassement du cerveau à recevoir et à gérer trop d’informations…
Alors, la colère, un danger pour la santé? A suivre impérativement.
NO STRESS



Coucou Christian,
On ne peut pas dire que tes illustrations ne vont pas avec ton sujet…
Tout ce beau monde a besoin de réduire un peu son cortisol incluant le singe blanc!! (Je n’aime pas les singes et encore moins ceux qui sont en colère!)
Dis donc, à la campagne, tu te stresses avec les mouches? Moi, j’aimerais bien un peu de campagne parfois. Je suis en pleine ville à l’année longue. Je n’ai pas l’avantage de la campagne et les mouches sont là quand même…
La campagne ça devrait être no stress, il me semble.
Amicalement,
Sco! :)
Sco! Articles récents..Faire le grand ménage de printemps de votre vie de couple : vente de garage ou de garbage?
Salut Sco!,
Les mouches c’est quand même un petit souci quand il fait très chaud. Ces sales bêtes piquent! Et je te raconte pas l’état de la maison! Et même de l’état de l’ordi! Impossible de les scratcher toutes.
Elles font leurs saloperies partout, mais alors partout.
Bon, c’est pas de la même taille que celles des singes, mais quand elles sont en masse, ça se voit!
Alors au début, on met des serpentins autocollants. Puis, en plein été, quand les portes sont ouvertes, les serpentins tombent tout seuls tellement ils sont lourds. Et on abandonne.
Un énooorme avantage par contre.
Plein de gens se rappellent en été qu’ils sont nos amis pour profiter du barbecue (nous, ils s’en foutent). Quand il y a trop de mouches, il y en a qui ne viennent pas.Braves bêtes…
Sans blague, nous venons de la ville et nous n’y retournerions pour rien au monde. C’est « no stress ».
Bizzz à toi.
Christian.
P.S.: attention, cela ne vaut que lorsque, exceptionnellement, nous avons du soleil et de la chaleur en été.