Le stress est considéré depuis des années déjà comme le mal du siècle.
Mais depuis des siècles l’homme est à la recherche de son bien-être.
Survivre et se faire plaisir ne sont-ils pas les deux objectifs principaux que nous ayons.
En tous cas, pour survivre, c’est sûr!
Et c’est là que le stress montre le bout de son nez. Comment? Pourquoi?
Phénomène biologique
Indispensable pour notre survie, son excès est pourtant devenu un des un des pires maux auquel nous sommes confronté aujourd’hui.
Et même s’il faut admettre que sans lui, il n’y aurait tout simplement plus de vie sur terre aujourd’hui, notre organisme, malgré toute sa complexité, n’est pas parvenu à s’adapter assez rapidement à un nouveau mode de vie dont l’évolution est devenue de plus en plus effrénée.
Et pourtant, notre cerveau a eu 6 millions d’années pour s’adapter!
Et si on est allé sur la lune, sur terre, ça stresse ferme!
Le Bureau International du Travail a considéré que « le stress était devenu l’un des plus graves problèmes de notre temps, non seulement pour les individus dont il met en péril la santé physique et mentale, mais aussi pour les entreprises et les gouvernements » (1993 !).
Comme je vous l’ai expliqué dans la vidéo de présentation , le stress est une chose, mais beaucoup plus graves en sont les conséquences.
Et il a fallu du temps pour que le monde scientifique s’en rende compte.
Mais ils ne sont pas encore tous convaincus; enfin, pas grave, il a fallu du temps aussi pour admettre que la terre ne ressemblait pas à un 33 tours.
Donc, il est permis d’espérer.
MAIS POURQUOI ABORDER CE BLOG EN COMMENÇANT PAR ÉTUDIER NOTRE CERVEAU?
Parce que ça se passe là.
Je précise: “pour l’essentiel”! Avant que les puristes ne quittent le blog en courant, restez. Je vous parle de certainesautres pièces dans un autre article.
En fait, je voudrais vous expliquer au préalable ce qui peut bien se passer dans notre organisme, tant sur le plan physiologique que sur le plan psychique, lorsque nous stressons.
Plusieurs théories sont actuellement envisagées, mais pas nécessairement opposées, encore que parfois, cela chauffe entre les scientifiques.
“Divergence de vue” devrait être une expression figurant dans le dictionnaire médical (et pas seulement pour ceux qui souffrent de strabisme).
la science neuro-psycho-endocrinienne et la science neuro-psycho-immunologique (ouf !)
Heureusement, de nouvelles sciences viennent enfin à notre secours pour essayer de percer à jour ces mécanismes complexes.
L’imagerie médicale aussi a fait des progrès tels, que des ébauches d’explications se concrétisent avec de plus en plus d’affinité.
La bataille n’est cependant pas encore gagnée.
Mais les avancées scientifiques nous permettent d’espérer qu’un jour nous puissions percer à jour les secrets de notre cerveau, en tous cas en ce qui concerne les mécanismes liés au stress.
Connaitre les façons dont notre cerveau travaille est une énooorme préoccupation des chercheurs.
L’enjeu est de taille.
Et c’est sans doute là qu’est la solution!
Si l’on part du principe que le stress à son siège dans notre matière cérébrale et qu’il serait responsable d’un cataclysme morphologique et économique (hé oui, dans ce monde, santé et argent vont de pair) on les comprend.
Chercher les mécanismes du stress, équivaut en fait à l’époque, à chercher de comprendre, pourquoi , pour avancer, nous avons décidé de choisir un jour de nous mettre debout !
Parce que c’était plus facile pour attraper les pommes (demander à Adam) diront les coquins mais surtout parce que cela améliorait notre bien-être.
Mais, il a fallu du temps pour y arriver.
A l’échelle de l’évolution de l’humanité, nous nous sommes plus vite mis debout, que nous ne comprendrons sans doute tous les mécanismes de notre cerveau. Soit.
Mais le « comment » je fonctionne reste pourtant indispensable pour comprendre le « pourquoi » je choisis alors telle ou telle voie pour gérer mon stress.
Nous savons maintenant assurément que notre cerveau a été en quelque sorte « dépassé” par l’évolution de notre monde de plus en plus fou.
L’adaptation du cerveau a des limites temporelles, de nouveau, à l’échelle de l’évolution de l’humanité (décidément, je me répète).
Il y a moins de vingt ans je me souviens d’un client particulièrement aisé, tout fier de se promener avec une grosse batterie en bandoulière, ornée d’une superbe antenne, le tout équipé d’un cornet de téléphone.
Devinez ce qui est sorti rapidement après, et puis après, et puis…bon j’arrête, de toute façon c’est exponentiel et bientôt, notre cerveau devra s’adapter à des technologies qui le rendront fou bien avant.
Si l’on en croit les scientifiques, dans un futur très proche, tous les organes humains pourront être remplacés par des substituts non-organiques.
Mais il leur reste une colle, et de taille, le cerveau et ses émotions! Et encore, ils s’en rapprochent tout doucement.
En attendant cette avancée scientifique effrayante, nous devons donc apprendre à l’utiliser au mieux de ses capacités tel qu’il est aujourd’hui.
Des spécialistes des sciences cognitives nous proposent déjà des solutions.
A nous de les exploiter.
Il nous faut travailler sur le cerveau pour essayer de le faire fonctionner de telle façon qu’il nous apporte ce que nous recherchons.
Notre bien-être.
Mais aussi, ne négligeons pas l’expérience qui nous a été communiquée par nos ancêtres; la recherche de la bonne gestion de nos émotions et la lutte contre les désagréments de l’excès du stress ne date pas d’hier.
C’est tout cela dont je vous parlerai bientôt sur ce blog.
Merci encore d’avoir pris le temps de lire cet article et à très bientôt pour de nouvelles aventures.
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En attendant,
No stress à tous.


